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« Les biologistes évolutionnistes ont théorisé, depuis quelque temps maintenant, que les grands-mères seraient responsables de notre espérance de vie relativement longue. L’idée est que, en vertu des soins apportés par les grands-mères à leurs petits-enfants, leur filles étaient plus libres d’avoir une plus grande descendance. Par conséquent, les pressions de la sélection naturelle ont favorisé les nouveaux humains à disposer d’une plus longue vie, un trait qui s’est transmis de génération en génération. A voir le résultat des simulations.

Tout cela sonnait bien sur le papier, mais il y en avait aucune preuve. Jusqu’à présent. »
A lire sur www.gurumed.org